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L’enfleurage, une technique ancienne d’extraction publié le dimanche 25 janvier 2026

La visite de la ville de Grasse, de ses distilleries et du musée international de la parfumerie, m’a donné envie de revenir sur une technique ancienne aujourd’hui peu utilisée : l’enfleurage. Même si il ne relève pas à proprement parler de l’herboristerie, ce savoir-faire est entré en résonance avec mon travail autour des plantes.

L’enfleurage est une technique traditionnelle d’extraction utilisée en parfumerie pour capter les composés odorants des fleurs. Son principe est simple : confier au corps gras le soin d’absorber progressivement l’essence de la plante. Cette méthode a longtemps été employée avant d’être peu à peu remplacée par des procédés plus modernes et plus rapides.

On distingue deux formes d’enfleurage : à froid et à chaud.

L’enfleurage à froid

L’enfleurage à froid était réservé aux fleurs les plus fragiles, comme le jasmin, la tubéreuse ou la jonquille, qui craignent la chaleur. Une couche de graisse, finement étalée sur un support (souvent du verre) recevait des fleurs fraîches déposées à la main. Après environ vingt-quatre heures, celles-ci étaient retirées et remplacées pendant plusieurs jours jusqu’à saturation complète de la matière grasse.

La graisse ainsi parfumée, appelée pommade, pouvait ensuite être lavée à l’alcool afin d’en extraire les molécules odorantes et d’obtenir des absolus d’une grande finesse.

L’enfleurage à chaud, ou macération

L’enfleurage à chaud, également appelé macération, concernait des fleurs ou des végétaux plus résistants, comme la rose, la fleur d’oranger ou le mimosa. Les plantes étaient immergées dans une graisse doucement chauffée, au bain-marie doux ou parfois par la chaleur du soleil, puis renouvelées plusieurs fois.

Ce procédé permettait une extraction progressive et respectueuse, donnant des matières riches et concentrées qui une fois lavées à l’alcool étaient utilisées en parfumerie.

L’an dernier, j’ai expérimenté cette technique (sans la phase de lavage à l’alcool) de l’enfleurage au bain-marie avec des fleurs de câprier en été et de salsepareille en l’automne. Des essais qui ont abouti à des corps gras qui, une fois refroidis, ont donné des résultats très concentrés. Une impression d’emprisonner des senteurs et des parfums fragiles et fugaces, que j’aime à sentir quand les mois d’été sont encore ou déjà loin.

Un lien direct avec les macérats huileux et la cosmétique

Ces techniques anciennes trouvent un écho très concret dans mon travail de paysanne-herboriste et plus particulièrement dans la fabrication des soins de la gamme Cosm’éthiques. Les macérats huileux concentrés que je réalise et qui constituent la base des baumes que je propose sont élaborés à partir des plantes que je cultive, transformées lentement dans des huiles végétales.

Comme dans l’enfleurage, le corps gras est un véritable vecteur pour la plante. Certaines macérations sont réalisées au bain-marie, puis retravaillées parfois par double macération afin d’enrichir l’huile en principes actifs et en composés aromatiques. Ces gestes demandent du temps et de l’attention.

Il est intéressant de constater à quel point les savoir-faire de l’herboristerie traditionnelle et ceux de la parfumerie se rejoignent. Longtemps, ces pratiques ont eu le même objectif : extraire au mieux, et avec le plus grand respect, l’essence des plantes. Qu’il s’agisse de parfums, de macérats huileux ou de baumes, ces techniques visaient avant tout à préserver l’intégrité du végétal et la richesse de ses composés.

Ces savoir-faire perdurent aujourd’hui, inspirant des produits concentrés, naturels, riches et profondément respectueux des plantes dont ils sont issus.

Dans quelques jours, notre mimosa qui fleurit visiblement un peu plus tard qu’à Grasse, sera en pleine floraison, et si la pluie se donne quelques jours de répit, j’ai une grande envie de tenter un enfleurage à chaud complet (macération et lavage à l’alcool) pour tester cette technique ancestrale, ici. J’essaierai de vous faire partager le résultat … en photos.

Des expériences olfactives intéressantes se préparent par ici.


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